Patrice Faubert

Logométrie logomachique

Toute une logométrie
Avec sa fraction de logomachie
Propre à chaque idéologie
Propre à chaque religion
Avec leur propre logique
Avec leur propre déterminisme
La logométrie
Avec sa fraction de logomachie
Propre à toute dominance
Propre à toute hiérarchie
Avec des soucoupes volantes, ovnis
Projection de l'anthropométrie
L'imaginaire de l'anthropométrie
Anthropocentrisme en trou de souris
Car
Si les hommes les plus cruels font l'Histoire
Car
Si les femmes les plus cruelles font l'Histoire
Imposant, ainsi, ce qu'il faut croire
Imposant, ainsi, ce qu'il faut savoir
Tout s'étant fait et se faisant à leurs images
Quand seul importe la victoire
Quand seul importe le pouvoir
Et tout sur ce passage est au tout saccage
L'architecture
Des plus impitoyables
La culture
Des plus impitoyables
Le sport
Des plus impitoyables
Le divertissement
Des plus impitoyables
L'industrie
Des plus impitoyables
La technologie
Des plus impitoyables
Et dans chaque tête, de l'impitoyable !
Ainsi
Si feu ( 1881 - 1942 ) Stefan Zweig s'est suicidé
C'est qu'il avait trop bien compris
Qu'avoir permis le régime nazi
De tout un monde démissionnaire
Qu'après et de toutes façons
Elle ne serait plus jamais la même, la chanson
Ainsi
Si feu ( 1931 - 1989 ) Thomas Bernhard
Est mort à 58 ans d'une maladie
C'est que lui aussi, avait bien compris
Que l'Autriche était encore et toujours nazie
Et que le monde, le deviendrait aussi
D'une façon l'autre et petit à petit
Avec d'autres armes, quoique, les matraques font mal
Et ou avec des masques de carnaval
Chaque fascisme traitant l'autre de fascisme
Pas étonnant
Si tant de personnes
Sont comme mortes dans la vie
Pas étonnant
Si tant de personnes
Sont comme vivantes dans la mort
Et au fond
Tout est de la supercherie
Et au fond
Tout est de l'escroquerie
Et au fond
Tout est de la tromperie, de la vilenie
Vie de la mort
Mort de la vie
Le temps de l'extrême droite
Le temps de la pensée étroite
Des têtes comme des seaux vides
Que l'on remplit d'eaux crasseuses et livides !
Et dans ton berceau
Il y avait un piano
Et dans ton berceau
Ceci ou cela, la fabrique des idiots
Mais, alors
Il ne s'agit pas d'un sort
Et à la naissance
J'avais la même paye que mon patron
Se dit tout garçon
Sans être pour autant, fanfaron
Et selon chaque classe sociale
Et selon chaque catégorie sociale
Et selon chaque corporation ou caste
Comme si l'on avait signé un pacte
Préjugés, lieux communs, jugements de valeur
Chaque seconde, chaque minute, chaque heure
Et l'on vous fait croire à votre liberté
Pour mieux vous soumettre et vous exploiter
Pour mieux vous dominer
Pour mieux vous faire tout accepter
La liberté
Sait, qu'elle ne peut exister, la liberté
L'on ne choisit jamais rien
Car chaque être humain est un produit
De son milieu fini, de son environnement fini
De ses déterminismes sociaux infinis
De ses automatismes sociaux infinis
Et ne faisant que répéter
Et ne faisant qu'imiter
Et ne faisant que reproduire
Ce faisant, rien ne peut vraiment finir
Les religions, les idéologies, les croyances
Toute une engeance
Toute une vengeance
Conflits, guerres, massacres, génocides
Des coups d'Etat
Mais pas de révolution, voilà
De la révolte, mais vite réprimée, c'est bien cela
Assassinats, meurtres, tortures, homicides
Des individus aux sociétés, au tout putride
Quel beau monde, que voilà !
 
Patrice Faubert ( 2021 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien ( http://patrice.faubert.over-blog.com/ ) Pat dit l'invité sur ( www.hiway-glk.fr/ )

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