Patrice Faubert

Paraphysique de tous les coulisses

Tout
Se passant dans les coulisses
Tout y est fermé, rien n'y glisse
S'en informer, voilà que cela crisse
Les coulisses d'une équipe de rugby
Faut que ça vive, chie, pisse
Les coulisses d'une équipe de football
Faut que ça vive, chie, pisse
Les coulisses de la politique
Faut que ça vive, chie, pisse
Les coulisses du cinéma ou du théâtre
Faut que ça vive, chie, pisse
Les coulisses de la science
Faut que ça vive, chie, pisse
Les coulisses des arts
Faut que ça vive, chie, pisse
Les coulisses d'un bureau, d'une usine
Faut que ça vive, chie, pisse
Les coulisses des couples, de ceci, de cela
Ce que l'on ne sait jamais
Ce que l'on ne saura jamais
Cela ne serait pas présentable, ni louable
Cela serait raclure de bidet
Enfin
Tout s'y expliquerait
Pour, contre, mais de l'indiscutable
Mais, là, urine, sang, maladies diverses, excréments
Pas recyclables quand tout y ment !
Nous y reléguant
Effectivement, en des théoriciens en chambre
En des théoriciennes en chambre
Car les coulisses
Ce monde de tous les vices
Pourrait tout nous éclairer
Quand tout le monde doit y manger
Sauf à complètement s'isoler
L'on ne peut que difficilement y échapper
Le rideau s'ouvre
La scène s'anime mais le plus intéressant
C'est derrière le rideau, forcément
Dans les coulisses, tabou du plus édifiant
Il y a, en effet
Ce qui parait
Il y a, surtout, en effet
Ce qui est
Comme la légende qui est préférée
Hélas, à la moindre des réalités
Et puis
L'Histoire est réécrite
Par toute nouvelle domination
Une véritable abomination
Pour les nouvelles générations
Qui sont formées par le faux
Tous les domaines étant rendus idiots
Et qui prendront ainsi le faux pour le vrai
Avec toute une falsification des faits
De pauvres cerveaux enmonsongés
Toutes les librairies capitalisées
Milliardaires qui en font des propriétés !
Où plus que jamais
Des minus comme sarkonazi seront encensés
Et toute cette engeance tant de femmes font mouiller
Mais, comme partout, cette cyprine est cachée
Elle est surtout, pour les riches, la sexualité
Il faut écrire au vitriol contre cette pourriture d'insanité
Les pauvres, avant tout, se loger ou bouffer
En vérité, le sexualité épanouie
N'empêche donc pas la connerie
Et au fond
Mais c'est impossible
Il ne faudrait subir aucune influence
Pour penser par soi-même
Nous pensons par les autres
Un enfant isolé, seul, sauvage
Ne saura jamais marcher, parler, en cage
Cela est depuis longtemps prouvé
Rien que, jadis, des aristocrates, les bâtards abandonnés
Et l'on ose encore parler d'ADN
Pour n'importe quoi, de la raison, ô haine
Hélas, tout s'apprend, ô déveine
Devenir maçon, savant, ouvrier, pianiste
C'est surtout cela qui déplait aux fascistes
Voilà bien, les vrais handicapés mentaux
D'authentiques crétines et crétins, de déplorables idiots
Aucunement d'intérêt de toute réalité
Mais, seulement
De ce qui peut les arranger, comme seule réalité !
Et s'il fallait exterminer toutes, tous, les fascistes
De chaque pays avec son nationalisme
Il n'y aurait plus grand monde sur la planète
Car, c'est tellement plus confortable d'être bête
Et il n'y a quasiment plus
D'artistes révolutionnaires anarchistes
De savants révolutionnaires anarchistes
Sans compter tous les faux anarchistes
Ou l'extrême gauche du capital, les trotskistes
Et ils et elles prolifèrent les capitalistes
Ou aussi, si mal déguisés, tous les gauchistes
Tout ce qui veut du pouvoir
La fausse contre-attaque en bavoir
Pour le capital
C'est toujours du manger et du boire
Qui ne s'arrêtera jamais jusqu'à la fin
C'est pour très bientôt
Cela ne va pas être rigolo
Déjà, les prémices, prévues moins tôt
2003, canicule, Paris
Sous terre, trois ou quatre mètres, câbles souterrains
Et soixante-douze heures de plus, c'était fini
Ils auraient commencé à fondre
Comme les poules si maltraitées, sachant encore pondre
Tous nos conquis
Par les sous-merdes politiciennes, repris
Alors qu'il aurait fallu l'anarchie
Sur notre planète, seul possible en paradis
Et cela s'apprend, pourrait s'apprendre, aussi
Mais cela a été le contraire, depuis tant et tant, ô décennies
Coucou, cela sent le roussi !
 
Patrice Faubert (,2026 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien ( http://patrice.faubert.over-blog.com/ )

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